Rechercher
  • jessica maganinho

Sophrologie & Accouchement


Comment pourrais-je choisir un meilleur moment de vous parler de la « Sophrologie: Préparation à l’accouchement» puisque cela fait un peu plus d’un mois que j’ai pu moi-même l’expérimenter à travers la naissance de mon deuxième enfant?

Je tenais donc à partager cela avec vous.


J’ai vécu deux accouchements, un premier il y a 5ans bientôt, avec les préparations que proposait la maternité à l’époque, mais qui ne comprenait pas de sophrologie.

Je suis arrivée à la maternité 2h après les premières contractions, plutôt sereine, n’étant pas de nature à beaucoup « stresser ». Puis arrivée le moment de l’accouchement en lui-même je me suis sentie un peu perdue, du mal à respirer à savoir quand pousser, le stresse était finalement présent : mon fils ne sortait pas!

De ce fait, j’avais le temps de me ressasser toutes les angoisses que peuvent imaginer une mère durant la grossesse… Vous voyez de quoi je parle??? Ça commence par : « et s’il lui manquait un doigt? » « oh j’espère qu’il n’aura pas le nez de ma belle-mère » , puis on arrive vite à « il va être étranglé avec le cordon » « il va attraper une infection rare » « On va tous mourir ». Cela a duré 3/4 d’heures de poussées qui n’étaient visiblement pas efficace. Finalement, forceps épisio … et je vous épargne les détails. Mais alors, que s’est-il passé? Y a-t-il eu un problème finalement?

La sage femme, essayant de me rassurer « non, tout va bien, vous n’y arriviez pas c’est pour ça que j’ai dû vous aider » (cette image gravée en moi de son corps au-dessus du mien appuyant sur mon ventre à deux bras « mais poussssezzzzzz » « maiiis je pouuusse »... ).


Bon..ok… mon fils était, dieu merci, en bonne santé et c’est ce qui comptait évidemment. Puis une fois tout cela finit je me suis rendu compte que j’étais restée avec un sentiment d’échec… Vous trouverez cela peut-être étrange étant donné l’issue positive. Mais quand même! Mon rôle dans tout ça? Ai-je vraiment été à la hauteur?Quels risques avais-je fait courir à mon enfant? Au niveau « estime de soi » ainsi que son lot de culpabilité c’était le top du PAS top! Et si les forceps l’avaient défiguré (oui je sais, je vais loin) et si son coeur s’était arrêté par MA faute??? Peut-être qu’il aura des séquelles ?? Et si, et si et siiii Bref deux doigts du fameux Baby Bleues.

Puis est venue à moi la Sophrologie, qui m’a d’abord servie à me recentrer, à travailler l’estime de soi et finalement sur cet « après accouchement ».

Pour tout vous dire, c’est la naissance de mon premier enfant qui a commencé à faire grandir en moi l’envie de devenir aujourd’hui sophrologue.

J’ai eu ensuite un second accouchement, vous l’aurez compris, préparé à l’aide de la sophrologie.

9 séances m’ont accompagné, non seulement pour vivre le jour J dans les meilleures conditions, mais aussi vivre ma grossesse sereinement. En 5mn, bébé dans mes bras, j’ai senti les contractions, j’ai respiré, poussé, respiré, poussé… 3fois et il était là!

Chaque accouchement est certes different, avec ou sans sophrologie, on ne peut pas prévoir l’issu. Mes inquiétudes sont restées les mêmes mais je ne les ai pas transformés en angoisses, je me suis projetée dans ce bel accouchement lors des séances de sophro et j’ai vécu ce bel accouchement.

Aujourd’hui le niveau "estime de soi » et son lot de joie et bonheur c'est au top du top!



#Naissance #Gestion #Sérénité

9 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout